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Un réserviste de l’armée Américaine adopte la Compétition militaire. « Ce fut vraiment le coup de foudre » dit le Colonel Roger R. Ullman (Réserve de l’armée américaine), président du comité des compétitions militaires et secrétaire du comité international de la Compétition militaire. Bien qu’ayant lu à propos de la Confédération Interalliée des Officiers de la Réserve (CIOR) et de sa compétition dans la revue de l’association d’officiers de réserve (AOR), il connaissait peu le programme jusqu’à ce qu’on lui demande de devenir vice-président du comité américain de la Compétition militaire. Il est maintenant membre à vie de l’AOR. Le Colonel Ullman n’a jamais participé aux compétitions, mais son deuxième fils, major dans le Corps des Marines des États-Unis, a participé à la compétition de 2004 et a été juge technique en 2005. Il est présentement en déploiement en Iraq pour un deuxième tour et il croit fermement que l’entraînement et l’expérience reçus par la Compétition militaire lui ont apporté une aide incalculable et ont prouvé leur efficacité lors de combats. Le fils aîné du Colonel Ullman est un Navy Seal qui poursuit la tradition familiale. Cumulant une vaste expérience militaire, le Colonel Ullman a été en service actif comme officier d’infanterie dans le corps de marine pendant sept ans, entres autres au Vietnam et comme agent de formation des recrues à Paris Island, dans la Caroline du Sud. Après douze années d’absence de l’armée, il s’est rendu compte que l’amitié et la camaraderie lui manquaient et s’est inscrit à la Réserve militaire. Il demeure un réserviste actif depuis 19 ans. Pendant le déploiement en Arabie Saoudite et en Iraq lors de l’opération Tempête du désert, le Colonel Ullman a servi avec le troisième régiment de cavalerie blindé et passa une année à Trinidad en 1997, où il fut conseiller militaire de l’ambassadeur américain. Plus récemment, il fut commandant de l’armée et commandant adjoint de l’unité interarmées (Réserve) de force de défense islandaise, à Fort Devens au Massachusetts. Il décrit cette unité comme étant un modèle de coopération car le personnel militaire, de l’armée, de la marine et des forces aériennes travaillent ensemble dans la même unité de service. Améliorer les opérations, les faisant passer du niveau de la collaboration à celui de la solidarité, fut une expérience qui devint pour lui une excellente préparation pour son poste à la CIOR. Le Colonel Ullman constate que le programme de la Compétition militaire génère de nombreux avantages. En premier lieu vient l’excellente condition physique. Pour être compétitif, chaque participant doit s’entraîner pendant au moins 600 heures par année, ce qui exige un niveau d’engagement que peu atteignent. En second lieu, la compétition se concentre sur des habiletés qui, combinées avec le développement professionnel des officiers, rehaussent les qualités personnelles et professionnelles des individus. En troisième lieu, après les compétitions, chaque membre retourne à son unité de service en meilleure forme et mieux entraîné, lui permettant de devenir leader et entraîneur en techniques de combat. « L’objectif principal du comité américain de la commission de la Compétition militaire est d’assurer une source permanente de revenus pour le Centre d’instruction militaire interarmées, situé à Houston, au Texas. Ce centre peut former plus de 1000 effectifs militaires chaque année », dit Ullman. « L’autre défi consiste à faire passer le message, en rivalisant avec tous les autres événements et activités pour capter l’attention ». « La CIOR et la Compétition militaire améliorent la condition physique, le développement et les relations professionnelles », dit Ullman. Les relations d’amitié améliorent les combattants et les préparent à travailler de manière efficace avec leurs alliés, assurant une meilleure préparation pour des déploiements futurs n’importe où au monde. »
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