Discussion sur le rôle des associations de réserve
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| par le Lieutenant Scot Cregan, réserve navale des États-Unis Comité d’affaires publiques de la CIOR |
| À notre époque où les réservistes de l’OTAN sont de plus en plus fréquemment envoyés en mission dans des environnements à risque élevé, le symposium d’été de la Confédération interalliée des officiers de réserve (CIOR) a traité des divers rôles que devraient jouer les associations de réserve dans le soutien aux soins médicaux offerts aux réservistes de retour d’un déploiement opérationnel. |
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Le Capitaine Benoît Chauchepart de l’Armée de l'air française (à gauche) et le Lieutenant de la Marine américaine Scot Cregan (au podium) présentent un exposé sur les divers rôles que devraient jouer les associations de réserve dans le soutien aux soins médicaux offerts aux réservistes après un déploiement. Cet exposé a eu lieu lors du symposium du congrès d’été de la Confédération interalliée des officiers de réserve (CIOR) à Riga, en Lettonie, le 3 août. |
Le Capitaine Benoît Chauchepart de l’Armée de l'air française a présidé un groupe varié d’officiers supérieurs de 18 pays membres de l’OTAN et d’Afrique du Sud qui représentaient l’organisation de réserve de leur pays lors du symposium du congrès d’été de la CIOR à Riga, en Lettonie. « Il nous faut apprendre les uns des autres et nous transmettre nos connaissances et nos pratiques efficaces », affirme Chauchepart. « Seulement ainsi pourrons’Äënous ensuite efficacement surveiller les intervenants gouvernementaux et privés, faire pression sur eux et les influencer dans l’intérêt de nos réservistes qui rentrent de mission », ajoute-t-il. « Nous devons non seulement aider nos réservistes à conserver leur emploi dans le civil, mais aussi à trouver un meilleur emploi », déclare le Brigadier-général norvégien Sigurd Hellstrom. « Les réservistes rentrent de mission avec de nouvelles et précieuses compétences en gestion et ils sont capables de travailler en situation de crise. » Comment faire connaître les talents inexploités des réservistes aux employeurs ? Une solution serait de mettre sur pied une base de données des compétences et des aptitudes. Bien que cela semble relativement simple, il faudra d’abord résoudre des questions de gestion et de protection de la vie privée pour que le plan fonctionne. Une autre mesure possible serait que les associations de réserve entretiennent le contact avec les soldats pendant leur déploiement. Souvent, les réservistes en mission se sentent isolés parce que leur vie est soudainement transformée et qu’il leur manque l’appui de leur famille. Enfin, le groupe a suggéré qu’on utilise le site Web de la CIOR ou qu’on crée un blogue dans le but d’assurer un lien par lequel toutes les organisations de réserve de l’OTAN pourraient échanger leurs pratiques efficaces. Le groupe de travail a conclu la rencontre de Riga avec plus de questions que de solutions, mais les discussions ont donné sérieuse matière à réflexion à toutes les parties concernées. La CIOR est la plus importante organisation militaire d’officiers de réserve au monde; elle représente les intérêts de plus de 1,3 million de réservistes dans ses 34 pays membres. Pour obtenir plus de renseignements sur la CIOR, visitez le www.cior.net |