Message du président - Février 2008 |
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La réunion du milieu de l’hiver 2008 de la CIOR tenue à Bruxelles nous permet de continuer sur notre lancée alors que nous nous dirigeons vers la dernière réunion intermédiaire de notre présidence, qui aura lieu à Ottawa à la fin d’avril. L’événement suivant sera la congrès d’été 2008, à Istanbul, et celui-ci promet d’être exceptionnel tant au point de vue du contenu que de la présentation. Nos collègues turques ont prévu des activités passionnantes et d’un caractère cultuellement unique. Beaucoup de travail nous y attend également, nous y tiendrons notamment notre symposium sur l’amélioration du soutien des employeurs, ce qui nous permettra de mieux maintenir en puissance les opérations de l’OTAN en nous assurant que les réservistes seront disponibles à partir en mission lorsque l’on fera appel à eux. Je vous encourage à être présents à cet événement clé, à contribuer à cette étude et aux importants travaux de nos comités.
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Durant tout le mandat du Canada à la présidence, nous avons mis l’accent sur l’importance du renouvellement, des résultats et de la pertinence. Ce renouvellement prend différentes formes, nous avons notamment atteint la stabilité financière en mettant en place un cycle budgétaire structuré, rationnalisé le processus de cotisation des membres et amélioré la gestion des comptes, ce qui facilitera le transfert de fonds d’une présidence à l’autre. De plus, l’année qui vient de s’écouler a été productive pour la CIOR et des résultats quantifiables peuvent être présentés pour témoigner de la productivité de notre organisation qui fonctionne grâce à des membres qui y travaillent à temps partiel et sur une base bénévole. La CIOR a pour mandat de fournir un service de consultation au Comité militaire de l’OTAN. En décembre, nous avons remis les résultats de notre étude sur les soins post déploiement. Nous avons également, par l’intermédiaire de notre comité des affaires publiques, communiqué des renseignements et des messages-clés concernant la CIOR et la réserve à la collectivité militaire internationale, ce qui nous a mérité une couverture médiatique considérable de la part des magasines de l’AOR ainsi que d’autres publications. La CIOR offre un menu d’activités à l’OTAN, à Partenariat pour la paix ainsi qu’à certains autres pays, qui à leur tour choisissent les programmes les plus pertinents pour les besoins et les capacités de leur réserve. La participation à ces programmes, qui offrent des occasions de perfectionnement professionnel uniques pour les réservistes, a été très bonne en 2007. Plus précisément, nous avons eu 67 participants à l’École des langues de la CIOR, 225 à la compétition militaire, 35 au séminaire de Partenariat pour la paix, 76 à l’atelier des jeunes officiers de la réserve et environ 400 au symposium sur les soins post déploiement lors du congrès d’été tenu à Riga, en Lettonie. Les commentaires que nous avons reçus étaient extrêmement positifs, ce qui semble indiquer que nous allons dans la bonne direction. La CIOR a sa place – non seulement auprès des associations d’officiers de réserve, mais également auprès des ministères de la défense et de l’OTAN. Nous sommes parfaitement conscients que l’OTAN ne se préoccupe réellement du fait que les pays membres fournissent des membres de la force régulière ou de la réserve en réponse aux exigences militaires; l’attention est donnée à la capacité dont elle a besoin. La CIOR aide les nations membres à développer et à livrer cette capacité en fournissant des réservistes qui sont mieux préparés pour partir en mission en Afghanistan ou ailleurs dans le monde. Beaucoup de choses restent à faire. La CIOR demeure l’un des secrets les mieux gardés et nous devons étendre notre portée à l’intérieur des pays membres afin de mieux expliquer notre produit et notre pertinence vis-à-vis des réservistes et des autres intervenants; nous devons également continuer à tendre la main aux pays qui ont une importance stratégique pour l’OTAN et qui possèdent une expérience et une expertise qu’ils sont prêts à partager en ce concerne la réserve. Pour accroître notre visibilité, nous avons, au cours de la dernière année, tenus des discussions avec des représentants officiels des réserves et des gouvernements de nombreux pays membres, y compris la Macédoine* de l’ex-République de Yougoslavie, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie ainsi que d’autres pays, et nous avons travaillé à établir des contacts et à créer des liens avec des organisations et des structures liées à la réserve en Australie, en Inde, en Israël, en Nouvelle-Zélande et ailleurs. Nous progrès récents sont détaillés dans notre rapport annuel de 2007 qui se trouve sur notre site web. D’autres défis nous attendent mais j’ai confiance que la CIOR peut encore s’améliorer. Je m’attends à une réunion intermédiaire des plus productives, à un congrès d’été réussi et à une transition sans heurt vers la présidence des Pays-Bas. Capv Carman R. McNary
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